2013

Ho rui an

Un interlocuteur des vies sociales, culturelles et institutionnelles de choses aesthetiques.


Transmission, communauté, incommensurabilité

Ho rui an : artiste en résidence sur tara

Artiste et écrivain né en 1990 à Singapour, il travaille à l’intersection de divers domaines : l’art contemporain, le cinéma, la philosophie, et l’écriture de fiction.

Ho rui an

Ho rui an se considère comme un chercheur et « un interlocuteur des vies sociales, culturelles et institutionnelles de choses aesthetiques. »

Souvent sa pratique consiste en la construction de nouvelles situations autour des œuvres d’art existantes. Par ce biais, il traite les notions de la transmission, de la communauté, et de l’incommensurabilité.

Ses projets se réalisent en forme de contes, essais, conférences, conversations, images et films. Il a présenté des projets à la Bangkok Art Biennale (2020), à la Asian Art Biennial (2019), à la Gwangju Biennale (2018), à la Jakarta Biennale (2017), à la Sharjah Biennial (2017), à la Kochi-Muziris Biennale (2014), au Musée du quai Branly – Jacques Chirac, Paris (2020), au Van Abbemuseum, Eindhoven (2018), à la Haus der Kulturen der Welt, Berlin (2017), au NTU Centre for Contemporary Art Singapore (2017) et à Para Site, Hong Kong (2015). En 2019, il a obtenu le prix de la critique cinématographique internationale (FIPRESCI) au Festival international du court métrage d’Oberhausen, en Allemagne. En 2018, il a été boursier du DAAD Berliner Künstlerprogramm.

Découvrez quelques-unes de ses réalisations inspirées par la vie à bord de tara :

Œuvre de Ho rui an : photo 3
©Ho rui an
Œuvre de Ho rui an : photo 2
©Ho rui an
Œuvre de Ho rui an : photo 1
©Ho rui an

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